" Ecrire,
c'est une liaison d'amour avec soi et les choses,
et les moments et les gens.
Ecrire,
c'est comme vivre
une vie parallèle à sa vie de chaque jour ;
c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances" .
Louise Portal
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Tes interfacts dissolus,
mimétisme apostolaire où règne la lueur du sans forme.
L'âme apocryphe succède aux 56 ombres.
L'érection du monde s'oppose au silence
Tu survivras au requiem des mots,
orateur révoqué,
les larmes pour encre
sur le papier de ton visage.
Publié par Miss Lili à 19:31:16 dans D-Mots | Commentaires (9) | Permaliens
J'echymose ton coeur froid comme la pierre
ton coeur à demi-ouvert
ta peur hostile
ton bréviaire déchiré
tu as perdu le psaume de notre immensité
perdu tout ce qui serait de
toi . à . moi
Publié par Miss Lili à 13:36:43 dans D-Mots | Commentaires (5) | Permaliens
Ne retiens pas ton esprit.
Dissimule là tes pensées synthétiques.
La nature est ce don qu'il te faut comprendre
Exhorte le silence de ta dimension profonde
Recueille la lumière ultime
afin que l'étincelle de ton regard s'anime et brille.
le corollaire de l'existence embrasse le monde de tes illusions
Les erreurs s'imposent aux déhanchements de ta chute,
ombilic esquisse heurtant le vide de ton silence
toujours plus fécond.
Impose toi car tu es profond.
Photo : DeviantArt
Publié par Miss Lili à 15:46:09 dans D-Mots | Commentaires (7) | Permaliens
Elans visionnaires
Pulsations atmiques
Les champs fluorescents
font renaître mon ciel
L'authenticité clame la grandeur de ce monde
un alpha et un oméga concentrés
dans le courant sinueux d'une étoile
Je ionise l'instant
constellations d'innocence
ouvertes en supernova.
Publié par Miss Lili à 17:57:36 dans D-Mots | Commentaires (7) | Permaliens
Le vertige désarme les faux-semblants. Un crayon dessine des étoiles sur un ciel invisible. Tes pensées deviennent murales, le papier doit dater de décennies. Le jauni transparaissant accompagne très bien le vert profond de ton regard. Tu n'a aucune conscience de mon imiscive présence et pourtant je suis là. Jouant quelques pas de danse, traversant la pièce, caressant ta joue de mon regard. Des êtres invisibles pleurent et se distillent au bord de tes cils. Ce sont des êtres de sel et d'eau prêchant un mystérieux évangile. J'ai pourtant crié ton silence pendant que tu caressais ma peine.
Je continue d'associer mes ciels à ton humanité.
Je les construirais chaques années pour toi. Je le ferai là où meurent et naissent tes propres étoiles.
Fasciné peu à peu tu recouvreras l'abondance et le leurre que tu laisses dans la clarté nocturne. La fenêtre ne reçoit plus l'envers du monde vers ton décor.
Ton regard constamment tournait vers l'extérieur, octroie de l'infini de ton être des colonnes de lumière écarlate qui te galvanisent. Delectation où la progession de ta forme réside, la au plus profond de ta pensée agile. Tes rêves me conduisent pauvre âme éphèmère sur la terre de ton enchantement où mes larmes se posent.
Publié par Miss Lili à 13:56:39 dans D-Mots | Commentaires (18) | Permaliens
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Il est dit... Les mots toujours les mots...