Tu bois la prose de tes motsabjection,affection de ton êtrequi se tord sur le papier. Convulsion spontanéeoù l'inconscient s'éparpillebras en croixsur l'univers blanc.
Les visages s'effritent , toujours. Epicarde éphémère. La main frappe ce soleil trop puissant. Dire que les hommes ne savent pas pourquoi ils meurent ?
Je me plie à cette éventuelle subtilité où tout ton être se tend, se tord et espère.La définition des corps prend son sens dans la caresse.Exquis ouvrage, étrange habit de la peau dont tu t'habilles, chaste et élégant à la fois. Je crois voir l'apocalypse...
Molécules en mouvanceEtherisme subtil de l'êtredes échymoses fantômes entre les êtresBallets de larmesOn supposeOn regardeOn s'éloigne encore de la flamme
Les voyelles chantent une aura de silence. Pages alcalines où le noir décale mes pensées latérales. Se retourner dans le marécage, la flaque au ventre, ondoiement d'illusions. Le caustique se givre sur les lèvres de lait, la nuque caressée de ce clair...
Les contraires se dissolventLe paradoxe existe au delà de l'équilibre acquisexécutant l'inconsistance à l'officiant.Le rituel impose bien plus que la simple raison humaine,les énergies sont mouvance.La lumière s'octroie une part de pouvoir sur la sphère.Circumambulation,ovation,abblution.Des...
Corpus de la matière désinvolteStructure moléculairela totalité se demande et se rappelle,laissant la pierre soutenir l'édifice. J'amène l'onde sur le fil de tes rêvesContexte picturalique en vortex.La lumière persiste,arrogante,en filigrane. Corpus de...
Tes interfacts dissolus,mimétisme apostolaire où règne la lueur du sans forme.L'âme apocryphe succède aux 56 ombres. L'érection du monde s'oppose au silence Tu survivras au requiem des mots,orateur révoqué,les larmes pour encresur le papier de ton vi...
J'ecchymose ton coeur froid comme la pierre ton coeur à demi-ouvert ta peur hostile ton bréviaire déchiré tu as perdu le psaume de notre immensité perdu tout ce qui serait de toi . à . moi