• Je t'ai connu au détour de deux vies, comme un calvaire posé là, au contour de ma nuit.
    Tes yeux d'ange avaient des reflets incarnés si intenses qu'on y croyait voir les étoiles, les déesses et les grands minautores, toute la mémoire d'une humanité contenue.
    Je touchais l'étoile de ton iris si intense ,
    immobile dans le chemin de ta voie lactée, comme transfigurée par la simple idée de renaître encore .

    Cette evanescence totalement alanguie, conduisait nos corps sur des plans étheriques, loin, si loin de cette terre ennuyeuse où nous nous étions repus.
    Nous conversions sur les trames de nos chemins croissant à nos coeurs uniciels,
    toi mon regard d'ange au reflets de beauté, moi ma courbe d'éternité...

    Ce simple bruissement tel un psaume au coeur de l'immensité,

    Ta génèse à jamais inscrite sur le simple rayon de mon âme.

    Le voilà le Mystère







  • Voici l'instant immuable où les colonnes de la nudité dévoilent la nuit,
    tendresse  subtile en son écrin.
    Inhérente destinée de la conjoncture discillée.
    Je suis ivre d'étreinte,
    le feu me dévore en son sein,
    existentiel de l'être, si fragile...démêler, dénouer,
    offerte à cette suprématie féconde....






  • J'écoutes la vague de l'océan me chantait des hymnes imparfaits .
    j'entends le pas de la nuit se vautrer sur l'horizon frôlatré,
    il pleut le ridicule paysage de l'être encore né...
    Il pleut et couche sa mémoire sur le lointain peureux...
    Il écoute encore cette agonie de tendresse, ovation des dieux,
     
    prouesse de l'être au coeur réchauffé...
    Il écoute et se rappelle...






  • Je sais combien les parois les plus subtiles de ton coeur m'aiment d'effroi. 
    L
    e vent chasse nos peines, et ces caresses à nos coeurs emplies de troublance, qu'il nous faut rejeter .....
    Les instants de nos gangues d'amants témoignent ... tragédie innocente du rêve ployant vers cette  écoute  gracieuse ....
    je ne suis rien que l'envers de ta main, quelques lignes d'un  rêve sur les bords de ton ciel...indicible et radieux



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    </o:p>
    Tu martèles la surface de ton âme
    pour comprendre
    la mélisse de  ton mémoire
    rétroactif
    <o:p> </o:p>
    de tes orgasmes compulsifs
    irrésolus
    <o:p> </o:p>
    de ta lactence exorée sur le front haut perché de ta conscience néphrétique
    <o:p> </o:p>
    Le regard oblique vers la plaine lubrique
    <o:p> </o:p>
    Colique lascive et ambiguë
    <o:p> </o:p>
    La seule oxydation de ton être résolu
    à la salive de tes larmes










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