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    Elans visionnaires
    Pulsations atmiques
    Les champs fluorescents
    font renaître mon ciel

    L'authenticité clame la grandeur de ce monde
    un alpha et un oméga concentrés
    dans le courant sinueux d'une étoile

    Je ionise l'instant
    constellations d'innocence
    ouvertes en
    supernova.


  • Le vertige désarme les faux-semblants. Un crayon dessine des étoiles sur un ciel invisible. Tes pensées deviennent murales, le papier doit dater de décennies. Le jauni transparaissant accompagne très bien le vert profond de ton regard. Tu n'a aucune conscience de mon imiscive présence et pourtant je suis là. Jouant quelques pas de danse, traversant la pièce, caressant ta joue de mon regard. Des êtres invisibles pleurent et se distillent au bord de tes cils. Ce sont des êtres de sel et d'eau prêchant un mystérieux évangile. J'ai pourtant crié ton silence pendant que tu caressais ma peine.
    Je continue d'associer mes ciels à ton humanité.
    Je les construirais chaques années pour toi. Je le ferai là où meurent et naissent tes propres étoiles.
    Fasciné peu à peu tu recouvreras l'abondance et le leurre que tu laisses dans la clarté nocturne. La fenêtre ne reçoit plus l'envers du monde vers ton décor.
    Ton regard constamment tournait vers l'extérieur, octroie de l'infini de ton être des colonnes de lumière écarlate qui te galvanisent. Delectation où la progession de ta forme réside, la au plus profond de ta pensée agile. Tes rêves me conduisent pauvre âme éphèmère sur la terre de ton enchantement où mes larmes se posent.


  • D'un geste aéré, je dessine un précipice pavé de lumière
    La molécule embrase l'espace si longtemps contenu.
    La folie des mots demeure au creux de l'instant que la pensée octroie en vers de silence,
    ondoiement de la prose qui circule sur les pages noires de l'exactitude.


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    J'immunise les abysses
    Serments de foudre
    où les étoiles deviennent viscérales


    L'icône devient plate comme un oeuf
    section du monde
    onirique regard
    sur le nid douillée psychotique du rien

    Faute impair et manque
    Je ne serais plus l'amante.

     

     

    Photo : DeviantART 




  • Il te faut subir la flamme
    Porter mes silences

    J'épouse tes efforts,

    le contenant de tes lèvres

    Tu accroches des nuées
    à l'embrasure de mon corps

    miettes de césures


    à mon ombrageante chevelure
    qui se tord
    si pâle

    Je me couche à l'essentiel
    Ton amour diluvien
    perdu dans la nuit

    Je m'abreuve
    de tes caresses substantielles

     

    Photo : DeviantART





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