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    Je ne peux demeurer plus longtemps
    loin de ces contenants
    pétales gelés
    fleur blafarde effaçant les horizons de tes tourments

    Ma naissance , en souffle vital
    Ton regard posé sur moi
    un matin de juillet
    Une étincelle qui consume notre éternité à jamais.<o:p> 

    </o:p>
    Les saisons passent harcelant nos coeurs colorés d'espoirs.
    Le goût de notre rêve coule lentement sur nos nuits de solitude
    Demain vient
    à ces jours qui nous unient et divisent
    Tu te jettes pourtant encore dans ma flamme
    Tu voles aux repères de mon âme
    Tu suis le vent de mes larmes,
    continuellement abreuvé.
    Tu te brises éternellement sur mon rivage
    Notre mystère ne sera jamais dévoilé
    Amants perdus à jamais aux cieux de notre existence.


    Photo : DeviantArt






  • Présence que constitue l'espace sans forme.
    On s'arrange de la surface des choses,
    sans en saisir le sens.
    De l'incompréhension, un magma analogique du mental en confusion,
    vide et perdu dans la  résonnance.
    L'ignorance est ce qu'elle est.
    Inexpiable où le mystère attend son heure, salvateur.

    Mais l'oeuvre toujours nous retrouvera à la croisée des chemins.


    Photo : DeviantArt

     

     

     


     



  • Je trace des cercles inscrit dans des carrés.
    Je cerne une Puissance où l'évidence s'impose devant la volonté,
    le temps de mesurer au mieux mon incarnation transcendée.

    Je determine le sens universel,
    liant le ciel et la terre à l'unité de mon coeur.

    Mon âme s'élève en apesanteur.


    La bouche du monde chante et l'atome devient l'oeuvre sans limite du sans nombre, monde phénoménal de l'être absolu.

    Dire que pendant des années, des vies , j'ai tourné avec les étoiles.
    Dire que pendant des années et des vies , j'ai cheminé, eclipsée devant une si grande réalité.




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    Les soleils se taisent,
    les notes sont ridicules.


    Je porte l'eau du monde à mes yeux.
    Cils givrés.

    Je deviens gemmes sur l'océan de mes complétudes.
    Le rythme s'achève.

    Venue d'un monde où je ne suis plus libre de toute appartenance
    à ta cause déçue
    à ce vide en moi contenu.
    J' implose et me dilue
    dans le sel qui corose mes plaies.

    Mes mains de verre se brisent
    sur ton coeur brûlant.

    Tu n'as pas sû l'écume de mes yeux
    Tu n'as pas sû le rivage de notre monde
    Les pieds dans le sable
    la terre absorbe tout ce qui fut "Nous"
    et cette écume intarissable de nous "deux
    ".

     

    Photo : DeviantArt


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    Terminaison du drame suspendu  à la trame d'une étoile.

    Conclusion oniriques des  personnages.

    Schème de l'inconscient collectif.

    Tout est trace.

    Tout est dissolu dans l'univers du sans cause.

    Je vrille les sphères en solstices

    laissant le monde appartenir à l'empire de mes sens...



     

    Photo :deviantArt





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