Croire que rien n'est jamais finitCroire que nous sommes le destin de nos viesque l'amour est assis seul sur notre cheminalors que nous n'y voyons rienque nos propres souliers qui brillent sous nos pas démesurés et aveuglés de toujours trop vouloirpour...
Je regarde le minéral freudonner l'éloquence, d'un temps révolu à la conscience Les paradoxes de l'instant témoignent de nos horizons. Voici l'âme sous les temps immuables,comme la dague d'argent d'un demi-monstre étoilé,gémissement moelleux sur la fange...
Voici la chair exhumée, le souffre galvanise les sens, les corps se dessinent , incertaine moiteur rebelle, contour de blanc et d'obscur. Le froid tiraille, tremblement ,soubressaut, extase et douleur , survivance de l'âme qui crie sa peine... Le coeur...