Je me brutalise sur tes mots d'amours.
Je me courbe à cette perfection causale, la scission me décale, états de conscience polarisée .
Les mots sont ridicules.
Ta peau,
ton parfum,
ton regard posé sur ma vie,
cliché d'une seconde où l'amertume signe.
Se résonner de l'inexplicable.
Se concéder à tout ce qui deviendrait coupable.
Le soleil en appel se demande...
Toutes mes causes en ta désinvolutre
se deshabillent sur ton regard.
Je me suis perdue dans tes rêves
retrouvée de l'une à l'autre de tes caresses.
Je ne peux vivre si proche d'une peau en tel émoi.
Je ne peux respirer la transparence de tes mots. Le poème se relie au présent. La force a fait jouir la semence de notre désir.
La bouche gardera tous ses secrets. Humide d'arrogance, écarlate de son plaisir.
L'amour infini de nos peaux aimantes .
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