
Ton sourire a beau me rappeler l'espace de tes yeux
J'ai beau rechercher tout ce qui te façonne
du plus beau des couchants à l'indescriptible nuée,
je vois bien sur l'astre de ta conscience
des clartés infatigables et recourbées
Je vois bien l'aspect transitoire d'un échec
que tu n'oses t'avouer
et dont tu essuies le fruit de ton regret
je vois encore des crépuscules sordides attirer ton regard
vers d'étranges navires
Des navires qui ne partiront jamais
et qui inscrivent leur départ sur l'écume tarie
de ta persévérance alanguie...