Qu'importe que vous m'aimiez Il se peut que je vive
comme la pâle lueur du soir
Qu'importe que vous espériez ce tendre et si profond émoi
Je vous convie à l'extase des amours si fragiles qu'il ne suffirait que d'un fil à votre cœur noué
Il est des heures qui parfois sont le doux murmure du Cœur qui s'en est tari
Il nous faut aimer soyez en sûr bien plus que nous le fûmes <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Alors laissons le cœur il nous faut prendre l'éxil