Photo by DeviantArt M iroir du masque qui tombe en poussière E tirement rageur de la plèvre du coeur N ourissant le doute et le S oupçon O n témoigne de nos erreurs quand le coeur N ous dévoile l'amertume des ombres G raine fanée , l'arbre se meurt E...
Amants mauditsmeurtris au coeur de la nuitJe regarde et j'entends dans le brouillard froid du soirton coeur qui m'appelle et me dit que tu m'aimes
Je t'ai rêvé dans le silence des mots ton impatience frissonnante Le relief de ta peau ta joue délicate... Photo : DeviantArt
Il y aura toujours un rêveentre toi et moile murmure de nos yeux comme une infinie prièresur tous les matins de notre monde Il y aura toujours un rêveentre toi et moi l'amour d'un soleilune encre de lunepour te dire que je t'aime
Photo by DeviantArt Dualité de l'éphèmère instant qui nous sépare chaque fois, tes reflets me bercent à l'infini de mon coeur.Enfant je descends plus profondèment afin de ne pas renier le firmament qui m'attends. Mon âme echymose encore , le coeur se...
Tu extasies tes gestes sur les contours de ton corps croyant encore à d'autres fulgurances Poignant l'ombre folle sans le soupçon du moindre doute, tu vascilles la bouche en corolle, sourire béat devant la folie de ton désir statique.
Il n'est pas Il n'est plus de soleils en lune Il est des rires à deux des soleils aux yeux et des lunes accrochés à mes cheveux Tout est l'espacité confondue dans mon corps et dans ma tête je suis une Comète...
Photo by thaissa (DeviantArt) Le volet de tes mainsque tu figes de tes liensne déchire en moiqu'un sentiment d'appartenanceà ce que pourrait être la Folie de tes sens
Photo by ZephaniaOZ Le temps n'a plus de cessequ'à conjugeur ses heuresà l'imparfait Le tempsarchive ses souvenirsaux palissadesde la conscience Une abîme mémoireinfiniment grandepiétinée par ses chevaux éparsmal guidés....
Ferme tes yeux sur l'amour du monde tu entendras sa douce clameur car pour toujours il n'est de distance qu i sépare la bouche de l'œil Juste un mot d'une intensité si pure
Et le temps obscur se perd dans tes cheveux comme une araignée maudite par l'éternité
y'a pas que cendrillon qui pleure des larmes de coton y' a la mère grand qui pleure des larmes de sang et y'a moi qui pleure des larmes de terre...
Lorsque deux étoiles s'aimentc'est toute l'éternité qui se taitdevant un tel hymneet le soleil à genouregarde les cieux se déchirer de partout EclairsLumièreVolutes d'arc-en-ciel la terre aussi se rappellequ'elle est l'Union de son Ciel et les anges bénissent...
Photo (DeviantArt) La platitude conjugue ses heures de Silence. Ont-elles toutefois résolues la question ?la surface est-elle identique à celle de la raison ? Je reçois les prémicesd'une certitude décritesur le pavé de l'instant Le tracé ordinaire d'une...
Ton corps rejoint mon tabernacle Départir cet épicène de ton obsession obscène sans cesse fracassante que je voudrais léviger Riper ta conjoncture vide de sens Simuler ton arrogance salutaire loin de l'exil de tes rêves orgasmiques
C'était le tonImpression douloureusece frisson pénétrant Mais dans cette dernière existenceconfirmée toutefois,je me souciede vivre autour de toi,l'arythmie sans effort,le prolongement de ton Corpssuffisamment distinct La confusion de deux cerveauxque...
Besoin de tes brasde ton soufflede ta voixde toute cette tendressedont tu me pares d'émoi Je songeais malgré moià ce prisme étoilé de l'amour,le serrer fort contre moicomme l'espoir d'une éternelle beauté
Prosatique, prostatique... quand la vessie est pleine il faut la vider il en est pareil du ver(re)s
La maison fertilise ses rêves Elle effile la trame sombre de l'oubli Ce passé suspendu aux bouches de l'infini Combattant condamné d'un univers tranquille
B aguenauder aux routes des horizons, comme une U biquité satisfaite de S a Liberté... ne serais-ce pas la plus étrange des mobilités ???.... (poésie en Bus - mai 1999)
Je sais qu'il nous faut exister dans les cavités mentales Je m'extrais de cette opercule afin d'en lapider le sens, libre et tangible vers l'horizon sereine Mes yeux regardent en direction du rêve la course de ma plus belle étoile
Les mots s'enchaînent à la stoïcité Ils ont remplacé la trace humide du passé transcrit la lobotomie du Silence... Tout EST le freluquet de la Conscience
Je brise la nervure de ton silence Cette platitude m'enfouiepetit à petit au coeur de ta raison Celle de te voir rêver dans mon regardcomme un écartelé
Photo by NanFe (DeviantArt) Je sais l'essentiel de l'indifférencele sarcasme de l'habitudel'estampe humiliante du quotidien Je sais le ridicule de l'êtrecelui qui nous guettederrière l'ombrelle du voyeurismeindirect Il souhaite notre Chutenotre déchéance...
Les mots regardent mon oeil me narguent de leurs faces si belles J'apprivoise leurs contours, en extrait la substance Le poème se débat dans l'après minuit.